Mise à jour le vendredi 25 novembre 2016

 
       
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Mont Buet   3096 m
Le Cheval Blanc
Lac Vert
Arête du Buet
Vallon de Tré les Eaux
Vallon de Bérard
Refuge de la Pierre à Bérard

 
Station / village Le Buet - Vallorcine
 
Parking http://maps.google.ch
 
Carte interactive www.geoportail.gouv.fr
Carte de l'itinéraire www.geoportail.gouv.fr
 
Dénivellation ~▲ / ▼   1950 m
Cotation T4
Temps total effectué 10 h 45
Rythme choisi Normal
 
wikipedia www.camptocamp.org    
       
Sommets visités le mercredi 31 juillet 2013, avec une météo extraordinaire.
 


Une idée folle m'est passée dans la tête en 2012, effectuer la traversée du Cheval Blanc et du Mont Buet en un jour en remontant le val de Tré les Eaux et en descendant celui de Bérard, mais pour cela il me fallait une journée avec météo exceptionnelle.

Cette journée je l'ai trouvée en 2013, alors voici les images de ce très beau parcours.
 

 

Attention, la carte IGN est fausse. (pas corrigée en 2016)
Le sentier montant du Val de Tré les Eaux n'arrive pas au col des Corbeaux mais au col sans nom à l'ouest du Lac Vert.
La carte http://map.geo.admin.ch est elle correcte.

Carte IGN

Carte Suisse

 

Du parking au pont de Fontaine Froide.
Je n'ai pas vraiment compris ce début d'itinéraire conseillé, mais bon, c'est celui que j'ai emprunté.
Il s'agit de remonter le vallon jusqu'au pont de la Vordette.

 
Le parking à la gare du Buet est parfait, et en tout cas moins boueux qu'en hiver.
 

 

Corne de Loriaz
Approche idéale, il faut traverser la route et l'itinéraire débute.
 
Pour ne pas faire déprimer le randonneur, aucun temps n'est indiqué pour le Val de Tré les Eaux. :-)
 
Une petite pancarte sur la réserve du Vallon de Bérard.
Version agrandie.
 

Le chemin traverse un petit pâturage en direction de la Poya, pourquoi ce nom de hameaux ?

 
 
 
Entrée dans le hameau où une pancarte va nous expliquer la raison de celui-ci.
 
Afin de pouvoir lire les explications sur les mas de la Poya.   http://fr.wikipedia.org
Version agrandie.
 

J'entre dans la forêt et je sélectionne l'itinéraire le plus direct car il y a pas mal de raccourcis et j'ai vu en hiver que tous arrivent au même endroit.

 
Nouveaux panneaux, nouvelles informations.
Décidemment dans cette randonnée je passe plus de temps à lire qu'à marcher.  :-)
Version agrandie.
 

La communauté de communes de la Vallée de Chamonix-Mont-Blanc a réalisé un sentier et une passerelle pour aller admirer la cascade de Bérard, alors allons admirer.

 

J'approche d'une belle passerelle métallique, le bruit de l'eau est déjà impressionnant.

 
 
 
Au bout de la passerelle, la cascade.
 
Pas mal pas mal.
 
 
 
Je reviens en arrière après avoir observé la chose.
 
Et je prends l'escalier montant en direction de la buvette.
 
 
 
Mon itinéraire n'est plus indiqué. :-(
 

L'ancien itinéraire de visite derrière la cascade via la grotte à Farinet est fermé pour des raisons de sécurité.
Si vous voulez le lire, voici l'arrêté du maire.

 

Mon chemin continue à longer la rivière.

 
 
 

 

 
 
 

Un pont bien protégé afin de garantir les balades familiales.

 
 
 

J'arrive au premier pont, mais attention ce n'est pas celui de la Vordette indiqué sur la carte.
Sur la carte IGN 2016 on trouve maintenant le nom "Fontaine Froide"
Version agrandie.

 

De la Fontaine Froide au croisement pt. 1878
L'approche du Vallon s'effectue par un immense virage en direction du Couteray

Commentaire de 2016:
En analysant une ancienne version de la carte IGN, il semblerait qu'une sente démarre depuis le pont de la Vordette et suit le torrent du Vallon de Tré les Eaux. Si c'est le cas, il s'agit de l'itinéraire parfait.


 

Je traverse le pont et j'essaye de ne pas m'agacer en redescendant la rive gauche de la rivière.

 
Le passage n'est pas vraiment direct mais il est malgré tout très beau.
 

 

 
 
 

Arrivée au hameau "Sur le Rocher" Pt. 1534.

 
Un balisage local indique un demi-tour sur la gauche, on repart dans la bonne direction.
 

 

 
 
 

 

 
Cette fois c'est "l'Epaule" qui nous attire l'oeil.
 

 

 
 
 

Belle symétrie.

Corne de Loriaz
Traversée d'une zone herbeuse bien aménagée par l'office du tourisme, merci à eux.
 

 

 
 
 

Retour dans les bois tapissés de myrtilles.

 
 
 

 

 
 
 

Petit rappel au passage, tous les torrents de la région sont captés pour le barrage d'Emosson.
Version agrandie.

 
C'est vrai que certains bassins inviteraient à la baignade.
 

Le vallon boisé devient plus étroit.

 
On rencontre de plus en plus souvent des falaises.
 

 

 
Quelques pierriers à traverser où il n'est pas super évident de ne pas perdre le chemin.
 

 

 
On approche d'une falaise, je vais découvrir le passage câblé.
 

 

 
Le passage se trouve dans l'angle du dièdre couché.
 

 

 
 
Glacier du Tour

Je suis au pied de la dalle, première chaîne.

 
 
Aiguilles Rouges

Après une petite traversée sur la droite, je suis dans l'axe du dièdre.

 
A droite une barre de fer, à gauche une chaîne, quel luxe agréable.
 

Par temps sec ce qui est le cas ce jour, c'est vraiment facile.

 
 
 

 

 
Vu d'en haut avec deux randonneurs arrivants au pied de la dalle.
 

Au haut du dièdre il y a une petite traversée sur la gauche qui est encore câblée.

 
 
 

Il y a quand même d'autres choses à voir que les chaînes dans ce passage plus délicat.

 
La traversée à gauche.
 

Et une dernière à droite marquant la fin des chaînes.

 
Un passage un peu broussaille.
 

 

 
 
 

Et j'arrive au Pt. 1877 lieu de croisement avec un autre itinéraire venant des Granges.

 

Le fond du vallon de Tré les Eaux

 

Changement de décors, les arbres se font rares au contraire des rochers.

 

 

 

Un père et son fils arrivés par l'autre sentier poussent une petite accélération pour me dépasser.
Surprenant, mais bon, ils sont peut-être très entraînés.

 

Au moins mes photos ne représenteront pas que des paysages.

 

 

 

 

 

Il ne faut pas imaginer que le père regarderait ce que fait son fils dans les passages plus difficiles.

 

 

 

Depuis le temps que je photographie la version blanche, voici enfin la soufrée.

 

 

 

 

 

Traversée d'un petit névé pas trop raide, mais les baskets du fiston ne l'aide pas vraiment.

 

 

 

 

 

Celles-ci on n'en voit pas souvent, mais je les adore

 

 

 

On rattrape un couple à la pause, ça donne des idées à mes prédécesseurs.

 

Bien voilà, plus de sujet sur mes photos.
Le sentier traverse des pierriers mais il a toujours une tendance horizontale.

 

 

 

Passage dans le large lit plat de la rivière.

 

Le sentier reste probablement sur le névé de la rive gauche (à droite), mais suivre la rivière c'est l'occasion de faire des photos sympas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tunnel de sortie de la rivière est très court, mais de toute façon quand on voit comment les plaques se sont cassées ça ne donne pas vraiment envie de s'y enfiler.

 

Des crevasses sur un névé à 1900 mètres, qui l'eut cru ?

 

A gauche et à droite de la photo la crevasse, toute la plaque est descendue de quelques centimètres.

 

 

 

 

 

 

 

Ascension jusqu'à un premier lac sans nom sur la carte.

 

Fin de l'intermède neige, retour dans les pentes herbeuses et caillouteuses.

 

Le sentier reprend une série de zags très pentus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après cette montée bien raide, une traversée et une légère redescente.

 

 

 

Quelques petites zones humides à éviter.

 

Une suite de bosses et de creux où vous avez l'impression de ne pas avancer.

 

 

 

 

 

 

Glacier de Tré les Eaux

Et encore une petite descente dans une zone très humide.

 

 

 

 

 

Dans ce passage il faut souvent marcher sur des dalles plus ou moins inclinées.
A la descente par temps humide cela ne doit pas être facile.
Je rattrape le dernier participant d'un groupe guidé, mais pas vraiment homogène.

 

Il faut se concentrer pour quelques courts passages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lac sans nom devrait être par là, mais je ne l'ai pas vu.

 

Du lac sans nom au lac Vert.
Tracé approximatif sur la carte, mais quand même principalement sur la rive gauche du ruisseau.

 

La rivière principale (sans nom sur la carte ) nous propose une jolie cascade, un peu trop loin pour aller à son pied pour la photo.

 

Le reste du groupe s'impatiente un peu, c'est l'occasion d'échanger quelques paroles avec eux.
Ils effectuent la montée depuis le Buet, ensuite ils traverseront le col de la Terrasse pour redescendre au village par les chalets de Loriaz. C'est une très belle trotte.

 

Le sentier monte au col sous le nuage, et non à celui derrière le pylône comme indiqué sur la carte IGN.

 

 

 

 

 

Sur la gauche au fond le Cheval Blanc est ses magnifiques flancs rocailleux.
Ok, avec les fils électriques au premier plan ce ne sera pas une photo exceptionnelle.

Le Cheval Blanc

Même problème avec la Pointe à Corbeaux.

Pointe à Corbeaux

 

 

Le sentier n'est qu'un long flanc coteau, mais il n'est de loin pas désagréable.

 

 

 

 

 

 

 

Le premier névé est vite franchi, le deuxième comment se présente t'il ?

 

Je décide de suivre les traces au plein centre, si la couche de neige a résisté aux passages des randonneurs précédents, j'ai bon espoir pour moi.

 

Je reste quand même bien à gauche éloigné du ruisseau.

 

 

 

Le long du névé je découvre une dalle au relief intéressant.

 

Il est évident que ces marques sont également des empreintes, et comme le site www.geologie-montblanc.fr signale qu'il y a aussi des empreinte côté Français . . . CQFD

 

 

 

Après ces histoires d'empreintes place à une valeur sûre, les gentianes.

 

 

 

 

 

Sur la droite j'aperçois les premiers lacs, ils n'ont pas de noms sur la carte.

 

Avec un ciel bleu et de la neige autour, difficile de faire plus beau.

 

Devant le Mont Blanc.

 

Devant le Mont Buet ensuite.

 

Un dernier névé à franchir et j'arriverais presque au col.

 

 

 

 

 

J'y suis, au col sans nom.

 

 

 

Je traverse en direction du lac.

 

Et après quelques secondes :-)  :-)  :-)  :-)  :-)  :-)  :-)

 

J'arrive au bord du lac et je vais réaliser mon idée de départ, mitrailler en faisant le tour.
Si vous n'aimez pas les lacs de montagne, il faudra avancer vite car j'ai exagéré avec les photos.

 

 

 

 

Le Cheval Blanc

 

Lac Vert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La vidéo du Lac Vert
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour au col, fin de cette étape.

 

Pour rejoindre le col du Vieux il y a trois possibilités:
- Le chemin officiel:
Suivre le sentier en direction de la Gorge de la Veudale jusqu'au Pt. 2500, puis descendre vers les traces de dinosaures, et enfin remonter au col.
- Le chemin plus direct et sans difficulté technique.
Depuis le col sans nom à l'ouest du Lac Vert, descendre la sente au nord de la colline Pt. 2661 puis retrouver le chemin qui monte au col.
- Le chemin encore plus direct, mais engagé et pour personnes insensibles au vertige
Depuis le col sans nom à l'ouest du Lac Vert, suivre la sente horizontale au sud de la colline Pt. 2661, passer perpendiculairement le col des Corbeaux, puis suivre les points rouges au sud-ouest de la Pointe à Corbeaux jusqu'au col.

 

J'ai choisi celui en orange et bleu, le plus délicat et engagé, pour voir si je confirme mon point de vue de 2012.

 

Départ du col, la sente horizontale se distingue très bien dans l'herbe.

Mont Buet
Les petits lacs sans noms dans le vallon de Tré les Eaux ont toujours des couleurs qui font rêver.
 

Dès que la caillasse est atteinte la sente se cache un peu, mais par beau temps elle est facile à repérer.

 
 
 

Arrivée au col des Corbeaux.
La sente monte à l'épaule jusqu'à ce qu'elle devienne verticale, puis elle descend à gauche en longeant la paroi.

Pt. 2677 m
 
 
 
 
Il faut longer la paroi, la descente est brusque.
Dans ce sens les quelques points rouges sont bien visibles.
 
Sur ce passage la sente est peu marquée et la pente à gauche commence à être raide.
 

Une vire herbeuse montant sur la droite permet de franchir la paroi.

 
La traversée devient très vertigineuse ce qui ne se voit pas vraiment sur ces photos.
 

La sente n'est pas large, mais quand elle est sèche ça peut aller.
Dans ce type de passage je plante toujours la tête d'un piolet dans l'herbe afin d'avoir quelque chose où m'appuyer.

 

Ce passage est moins marqué, mais le vide est plus éloigné et la pente moins raide.

 

Je profite quand même d'observer la Pointe du Genévrier que j'aimerais franchir ou contourner avant de retrouver le Mont Buet.
C'est à ce moment que j'ai choisi d'essayer le canapé de neige sur la gauche du sommet.
En préparant cette page je découvre que sur la carte Suisse le chemin est clairement indiqué, alors que sur la carte IGN 2013 il est inexistant.

                                                               Mont Buet                              Pointe du Genévrier

Sur la série de photos suivantes il faut remarquer que la sente n'est pas vraiment marquée, qu'il y a des points rouges de temps en temps, mais que dans cette partie il n'y a plus de passages vertigineux et délicats.

 
 
 
 
 
 
 
 
Le Cheval Blanc
 
                          Mont Blanc du Tacul           Mont Blanc                                     Aiguille de Bionnassay
 
 
 
 

Je suis au col du Vieux.
L'année passée je n'avais pas vu cette indication pour le chemin que je viens de parcourir, mais bon, vu la difficulté c'est bien si pas trop de mondes le parcourent.

 

Il reste bien de la neige dans le versant nord, pas certain que les traces de dinosaures soient déjà visibles.

                                                                                                                        Pointe de la Terrasse

Du col du Vieux au Cheval Blanc.
260 mètres de dénivellation dans la caillasse pour rejoindre le sommet.

 

Très beau passage dans le minéral.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Dans la partie du haut la sente devient raide et zig zag à souhait avant de rejoindre le passage de la chaîne.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C'est dans cette petite barre délitée que se trouve la chaîne.
 

La dalle n'est pas très raide et se laisse gravir sans problème, la chaîne n'est là que comme aide psychologique.

 
Une dizaine de mètres de traversée sur la gauche pour commencer.
 
Puis la même distance sur la droite.
 

Un premier petit cairn, celui du sommet est très proche, c'est le moment de produire la banane. (sourire)

 
Le voiciiiiiiiiiiiiiiii.
 
 
Le Cheval Blanc
 
Mont Buet
 

                                       Dent du Signal                                                                     Dent de Barme

 
 Dent de Barme

Le Pic de Tenneverge, le seul sommet où j'ai dû renoncer à cause d'un passage que je ne "sentais" vraiment pas.

Pic de Tenneverge
 
                                                   Sixt-Fer-à-Cheval.
Et pour terminer les barrages d'Emosson dont le vieux, qui est vide.
Si vous voulez comprendre la raison des travaux, voici le site qu'il vous faut:  www.nant-de-drance.ch
 
La vidéo du panorama 360°depuis le sommet du Cheval Blanc.
 

Du Cheval Blanc au col du Genévrier.
Courte descente de 140 mètres jusqu'au col du Genévrier, avant l'approche et la grimpée de l'arête du Buet.

 
Début de la traversée, descente très plaisante sur une arête bombée et peu raide.
 

 

 
Passage d'une crête de neige pour descendre sur le versant sud.
 

Quelques belles glissades en perspective.

 
 
 

 

 
 
 

 

 
 
 

Je suis au col de Genévrier et la pointe du même nom est droit en face, comment faire pour la traverser?
Je n'ai pas trouvé d'indication claire sur le web et il n'y a aucun panneau indicateur, alors je vais le faire à l'inspiration.

 
Eviter le sommet par la gauche en passant par ce replat neigeux, ça m'inspire bien.
Pointe de Genévrier
La pente n'est pas trop raide, la neige enfonce un peu et j'ai un piolet dans le sac. Tout est au vert.
 
 
 
Je rencontre une trace, mon idée de passage a l'air pas trop mal.
 

Dans mon dos le Cheval Blanc parait bien loin et bien bas.
Je découvre la trace rouge sur la pierre à l'instant où je regarde cette photo, j'étais donc sur le bon chemin.

 
La Pointe à Corbeaux et sa "terrible" traversée entre les cols des Corbeaux et du Vieux.
( Tracé approximatif sur la photo )
 
Alors que j'approche d'une zone que je ne connais pas, le nuage a décidé de me taquiner.
 

Finalement ce n'est pas grave car cette fois je visionne ce qui reste jusqu'au col. Pas de falaise, pas de zone très raide, et la pente de caillasse est molle, la panacée quoi.

 

Le fameux ressaut de l'arête nord s'approche, heureusement que je le connais et que je sais qu'il y a un câble.

 
Je vise le bas du névé pour la fin de ma traversée en direction du col.
 
 
 
Voilà j'y suis, la suite est impressionnante pour une randonnée.
 

L'arête du Buet.
La suite de l'ascension devient facile pour la recherche de l'itinéraire, il faut suivre la crête en faisant très attention aux corniches dans la partie finale.

 
Jusqu'au pied du ressaut l'arête est assez facile à condition que le sol schisteux soit sec.
 
 
 
A gauche la pente est très raide, et à droite elle est verticale, mieux vaut être prudent.
 

Une petite traversée sous un ressaut est un peu plus délicate, mais là encore avec le terrain sec c'est acceptable.

 
 
 
Ce versant est est composé de multiples couches de schiste, ça fait un style piles d'assiettes.
 
Les choses sérieuses approchent.
 
 
 
Et voici le premier câble.
Câble neuf, broches neuves, tout pour me plaire.
 
Un passage non équipé.
 
Suite du câble.
 
Le brouillard sur la droite accentue l'impression de vide, c'est bon pour les photos.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Malgré l'apparence l'empilement de blocs est assez stable.
 

 

 
Le cairn du ressaut est tout proche, il marque la fin des câbles.
 
 
 
 
 

La suite jusqu'au sommet promet d'être magnifique et facile car le terrain est mou. En juillet 2010 j'avais trouvé un terrain gelé beaucoup plus délicat avec la pente de droite quand même passablement raide.

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ces 25 dernières minutes d'arête sont tout simplement magiques.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Attention à toutes traversées de neige, sur la corniche ou non ?
 
 
 
Et voici le cairn final annonçant le sommet.
 
La borne du point le plus élevé est à quelques mètres à l'est du cairn.
 
 
 
 

                                                                                                         Le Cheval Blanc

Le maître des lieux me surveille.
 

Le massif du Mont Blanc est si proche et le temps si beau, c'est l'occasion de quelques belles images malgré qu'il est déjà 17h15.

Mont Blanc
 
                           Grandes Jorasses                                  Arête de Rochefort           Dent du Géant
 
                                                                 Aiguille Verte                         Les Drus
 
Mont Dolent
La vidé du panorama 360°depuis le sommet du Mont Buet.
 

Le retour.
Je vais descendre par la voie normale via le refuge de la Pierre à Bérard, cela ne devrait pas être trop compliqué si ce n'est qu'il y a quand même presque 1800 mètres à descendre et qu'il reste seulement 3 à 4 heures de jour.

Première partie, descendre au petit col sans nom sur la carte.

 

Il reste quelques grosses plaques de neige, j'espère bien en profiter un max pour descendre en ramasse ou plus précisément pour glisser.

 
Le chemin normal passe par l'arête jusqu'à l'abri radio, mais je vais utiliser la neige sur la gauche.
 
D'autres randonneurs ont également fait ce choix, ça ne doit pas être trop mauvais.
 
 
 
 
 
Pour le ressaut suivant fin de la neige, il faudra parcourir tous les virolets caillouteux.
 
Beaucoup de sentes s'entrecoupent mais elles sont toutes assez confortables.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Fin des virages, en face des bouquetins. Vous les voyez ?  :-)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 

 

 
Voici le petit col sans nom juste en dessous du pt 2701 sur la carte.
 
Le retour.
Deuxième partie, la traversée descendante sous l'Aiguille de Salenton.
 

Depuis ce petit col commence une relativement longue traversée descendante.
Elle est en neige, j'ai beaucoup de chance.

 
Surprise, il est 17h45 et je vais croiser des randonneurs.
En fait ce sont des traileurs, des collant-pipettes version été.
 
 
Aiguille de Salenton
 
 
 
 
Passage dans le versant est, l'ombre est de mise.
 
J'ai toujours de la chance, les névés sont encore présents et encore mous.
 
La pente s'accentue, je peux reprendre les glissades.
 

Pour les experts des rails de descente sont à disposition.
Je me mets toujours à la place de ceux qui vont monter le lendemain et qui n'auront plus de traces autres que des rails.
Quand le mal n'est pas encore fait, je descends toujours en dehors de l'itinéraire de montée.

 
 
 
 
 
Fin de la neige, début de l'itinéraire dans les gros blocs.
 
Le retour.
Dernière partie pour retrouver le refuge, les zags dans la pente herbeuse.
 

Place aux sentiers passablement caillouteux.
Le problème c'est qu'il y en a plusieurs et aucune idée lequel est le meilleur.

 
Je visionne le refuge, bon bin il reste de l'altitude à détruire.
 
J'aperçois un bouquetin sur la gauche, je choisi donc ce passage.
 

La bête n'est pas décidée à me regarder, mais comme c'est la seule que j'ai vu cette année je place une photo.
La Haute Savoie n'est pas vraiment occupée par les marmottes et ce n'est pas encore prévu de retourner à Saas-Fee.

 
Heureusement pas loin il y en a une qui coopère un peu plus.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dernière ligne droite en direction du refuge.
 
 
 
 
Aiguilles Rouges
Le panneau du refuge en deux photos.

 
Trop de monde pour une photo proche du refuge.
Refuge de la Pierre à Bérard

Le retour.
Impossible de se tromper pour la descente depuis le refuge, il n'y a qu'un chemin dans le vallon.
Avec une variante quand même après le premier pont.

 
 
 
 
 
 
 
Jusqu'au replat le sentier est très agréable à parcourir.
 
 
 
Passage d'un pont contre indiqué pour les personnes sujettes au vertige, si si.
 

Depuis le pont le sentier officiel remonte légèrement sur la gauche alors qu'une version ancienne descend en parallèle du ruisseau.
Pas envie de remonter, alors je suis celui du bas qui est clairement moins confortable.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Malgré mes dix heures de randonnée un chamois ne m'a pas senti arriver, cela me permet deux photos presque acceptables.

 
 
 
 
 
Une série de photos rébarbatives, comme le sentier sur ce long plat.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Aiguilles Rouges
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Voici le pont sur l'Eau de Bérard, il ne reste environ qu'un kilomètre et demi.
 
Le retour.
Le final avec une seconde visite de la Cascade de Bérard.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Passage d'un autre pont très "familial" point de vue sécurité.
 
 
 
 
 
http://compagniedesguidesdechamonix.over-blog.com
Buvette de la cascade de Bérard

Je repasse par le nouvel aménagement de la cascade maintenant qu'il n'y a plus de soleil est que le contraste sera favorable aux photos.

 
Le passage a été bien aménagé et protégé.
 
 
 
L'eau n'a pas toute été pompée pour le barrage d'Emosson, la cascade fait du bruit.
 
 
 
Un passage bien raide en escalier, mais il y a deux rambardes.
 
Sur la droite ce sera la sortie du passage équipé.
 
Mais d'abord il faut aller à gauche voir la cascade de Bérard puisque c'est le but de cet aménagement.
 
 
 
Le sommet . . .
 
 
 
Le pied.
 

Sympa, la force de l'eau est toujours aussi impressionnante, le petit détour est indispensable et en plus il est gratuit.

 
L'aménagement vu du bas.
 
La Poya est proche, il ne reste que quelques minutes.
 
 
 
 
La Poya
 
                    Dents de Morcles                                                        Grand Chavalard
 
Aiguilette des Posettes
 
                                                                  Aiguille Verte                              Les Drus
 
 
Fin du périple, arrivée au parking.
 

Mon point de vue:

J'avais ce long projet qui me tournait dans la tête depuis plusieurs mois, mais je n'étais pas certain que ce soit vraiment une bonne idée et un bel itinéraire.
Avec les conditions que j'ai eu, avec l'entraînement que j'avais, magnifique, magnifique, magnifique.

Bien entendu la beauté des paysages et des passages sera la même si vous découpez tout ceci en plusieurs randonnées,

 

Le lac Vert
C'était ma deuxième visite du Lac Vert et à nouveau j'ai été époustouflé par la beauté de ce lieu.

Ce Lac Vert est atteignable par quatre itinéraires, à vous de choisir celui qui vous motivera:
- Le plus court est certainement celui depuis le barrage d'Emosson
- Le plus raide depuis les chalets de Doriaz
- Le plus long depuis Salvagny via le Cheval Blanc
- Le plus sauvage via le Val de Tré les Eaux.

S'y baigner au clair de lune dans l'eau glaciale, ça doit être le top.  brrrrr
 

Le Cheval Blanc
Je conseille toujours la visite du Cheval Blanc car c'est une très belle randonnée dans un cadre minéral magnifique quelle que soit l'itinéraire choisi.
La montée depuis le barrage d'Emosson est la plus courte et celle depuis Salvagny la plus longue à moins que l'on dorme au refuge de Grenairon.
La montée depuis le Buet village est très bien également, mais il n'existe pas de balisage pour la sente arrivant directement au col du Vieux.

A vous de choisir le meilleur itinéraire selon vos goûts et envies.

La traversée dans le versant sud-ouest de la Pointe à Corbeaux n'est conseillée que pour les personnes averties et entraînées aux passages délicats et très exposés, et ceci uniquement lorsque le terrain est sec.

 

Mon Buet
Les approches et retours par les vallons de Bérard ou de Tré les Eaux sont les deux longues.
L'arête nord du Buet donne dans du T4 pour personnes non sujettes au vertige si les conditions sont sèches.
La voie normale est cotée T2 sans neige, et avec neige cela va dépendre si elle est dure ou non. 
(Avec ou sans crampons en résumé. )

Voilà, c'était ma troisième ascension du Buet mais j'y retournerais.
Cela veut bien dire ce que je pense de cette bosse.
 

 


A voir également
 

Mont Buet
 

Le Cheval Blanc
 

Pointe de la Terrasse


Aiguille du Charmoz
 

Lac Vert

 

 

Randonnée effectuée en solitaire le mercredi 31 juillet 2013

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